Partager l'article ! Atelier d'échanges et de partages autour d'un sujet: LA NOURRITURE COMME SUBSTITUT AFFECTIF OU LES KILOS IMPOSSIBLES A PERDREPubli ...
LA NOURRITURE COMME SUBSTITUT AFFECTIF OU LES KILOS
IMPOSSIBLES A PERDRE
Public : tout public
Avant-propos : le but de cet atelier sera de vous aider à sortir de l’isolement et de la souffrance qui en découle pour apprendre et comprendre au contact d’autres personnes qui vivent (ou ont vécu) la même chose dans le respect de chacun afin d’avancer ensemble dans un objectif commun : un mieux-vivre. L’atelier se déroulant en groupe, il ne s’agira donc pas de partager à tout prix son vécu ni de résoudre une problématique personnelle mais de faire le tour sur cette nourriture de consolation et de trouver des solutions adaptées à chacun en puisant, dans ce qui sera apporté, ce qui vous correspond et qui peut vous accompagner dans votre cheminement.
Il est de nos jours de plus en plus fréquent de se réfugier dans la nourriture pour combler un vide assaillant. Et les kilos issus de ce genre de faim ne disparaissent pas avec les régimes, les exercices sportifs, la chirurgie esthétique ou toute autre méthode à la mode qui vient empirer au contraire l’état de détresse. Car en effet, il s’agit d’une prison causée par une souffrance telle qu’elle semble incrustée en soi malgré les efforts pour s’en libérer. Et cette alimentation touche aussi bien les hommes que les femmes. Alors pourquoi ? Parce que cette nourriture n’a aucun lien réel avec le corps et l’intellect mais avec le psychisme. Cette alimentation vient remplir un vide intérieur ce qui explique le côté « passage à l’acte » incontrôlable, immodéré et indicible. C’est pourquoi les personnes en proie à ces troubles alimentaires ressentent comme un apaisement pendant l’acte de manger puis une grande culpabilité et une agressivité envers elles-mêmes et le cercle vicieux n’en finit plus : sensation de vide → faim (de nourriture affective) → honte, culpabilité, auto-agressivité qui dénote un profond sentiment de mal-être plus lointain. En effet, ces kilos superflus n’en sont que les symptômes.
Cette alimentation ne joue pas son rôle en répondant à des besoins physiologiques naturels mais comme un remède à un besoin viscéral de se remplir pour combler quelque chose. Et ce quelque chose appartient à chacun, selon son histoire, son passé et se revit au présent comme une réalité d’un vide à occuper encore et encore en passant par des substances extérieures (l’alimentation dans ce cas) mais c’est le même principe pour les substances dites de drogue (tabac, alcool, cannabis…) qui en fait en petite quantité et de façon occasionnelle ne représentent pas un danger pour la santé mais à forte dose et surtout lorsqu’elles deviennent indispensables à la survie sont hautement toxiques ! D’autant que quand on rentre dans ce circuit on en veut toujours plus et on ne se sent jamais rassasier et là est le danger, lorsque l’on ne peut plus s’arrêter. Tout comme les dépendances amoureuses ou l’autre devient indispensable, s’il s’éloigne tout s’écroule et tout semble désert, vide, terne : « un être vous manque et tout est dépeuplé ». Cette sensation de perte vécue lors d’un deuil, d’une séparation est normale, la douleur de la perte est nécessaire pour être passée et pour laisser place à un retour à un équilibre après la souffrance ressentie. Mais lorsque cette douleur se poursuit jusqu’à empêcher toute joie de vivre de s’installer ou de se réinstaller naturellement et que cet « équilibre » n’a lieu qu’après absorption de substances ou le retour de son « amoureux » alors on est dans une pathologie : celle de la dépendance affective.
Donc que ce soit avec la nourriture, l’alcool, la drogue, une personne etc., lorsque l’équilibre interne ne se fait que par l’extérieur la dépendance s’installe il y a un besoin urgent et vital de s’emplir.
D’ailleurs, il se passe souvent le phénomène de déplacement : une dépendance est remplacée par une autre. Combien sont ceux qui à l’arrêt du tabac prennent du poids ?! Ce n’est pas seulement le côté anti-faim du tabac qui déclenche cette envie de manger lorsqu’on arrête de fumer, c’est trop vite raccourcir l’excès face à la nourriture. Non, en fait, il s’agit d’une dépendance (tabac) remplacée par une autre (aliments) et vice versa, un nouveau substitut. Ou une relation amoureuse dépendante qui se termine et on vide son frigo. Mais la souffrance reste belle et bien accrochée et les kilos aussi ! Ou alors on déplace la nourriture vers la drogue, l’alcool, les achats compulsifs etc. Ou on change de conjoints en retombant toujours dans le même schéma et la souffrance persiste.
La dépendance affective s’arrime là où elle peut tant qu’elle n’est pas résolue. Souvent c’est à l’adolescence qu’elle prend son essor et lorsqu’elle se poursuit à l’âge adulte, elle devient pathologique mais fort heureusement guérissable !
Et lorsque l’équilibre physique-psychique s’accomplit la personne s’unifie.
La nourriture joue de nouveau son rôle : celui de se nourrir pour acquérir l’énergie nécessaire à toute action physique, intellectuelle. Et les kilos superflus s’éclipsent définitivement. Tout comme la consommation d’autres substances qui peut disparaître ou être réduite à un niveau minima et occasionnel sans le revers négatif de la dépendance (en ce qui concerne le tabac ou l’alcool), ou le conjoint qui retrouve une place plus adaptée et équilibrée donc sans excès, sans cette peur démesurée de le perdre ou de se perdre, sans se sentir inexistant, vide lorsqu’il s’éloigne et qu’on se retrouve seul(e).
Le but de cet atelier :
l’origine des troubles alimentaires est toujours très complexe et personnelle et nous l’aborderons de façon générale pour comprendre d’où cela peut venir. En prenant conscience du lien nourriture-émotion, les éléments qui conditionnent une alimentation affective et nous mettrons l’accent sur le comment pour trouver des clés pour s’en libérer :
Comment pallier à cette alimentation affective, comment renouer avec soi et retrouver une nourriture qui joue son rôle originel et non émotionnel ? Et quelles sont les issues pour remédier à ses carences affectives autrement que par les nutriments ou tout autre substitut. Comment finalement combler son manque d’amour ? Mais aussi, comment savoir si nous sommes dans une faim qui comble un vide affectif ? Pourquoi les régimes amaigrissants font-ils perdre du poids rapidement mais pas durablement ? Et la plupart du temps les kilos reviennent très vite et en plus grand nombre ? Comment maigrir durablement ? Comment se libérer de cette pression interne et du regard des autres ? Et la liste des questions est bien loin d’être exhaustive.
Programme de cet atelier :
L’atelier est interactif : nous alternerons les échanges, les apports théoriques, les
questions-réponses tout au long de ces journées.
1ère journée :
1) Les TCA
2) Approche théorique de la psychologie et de la psychanalyse
3) Approche de la sophrologie
4) Des exemples et des études de cas
2ème journée
1) Développer une meilleure image de soi
2) Apprendre à gérer ses émotions
3) Se libérer de ses anciens schémas
4) Etablir un plan d’actions personnalisé
A l’issue de ces deux jours, et en fonction des besoins et des demandes, d’autres journées pour continuer à avancer sur ce thème, pourront être organisées en collectif.
Des séances individuelles sont possibles pour un travail personnel en profondeur.
Date : les 26 et 27 février
2011
Horaires : de 10h à 17h
(possibilité de faire une pause-déjeuner sur place autour d'un pique nique convivial)
Lieu : Ass. Le P’tit Camaieu, 39 rue François Mauriac, 13010 Marseille
Coût pour les 2 journées : 105 euros
80 euros pour les adhérents de l’association « Le P’tit Camaieu »
Possibilité de payer en plusieurs fois.
Vous pouvez poser toutes vos questions sur ces deux
journées d’échanges et de partages :
Animatrice :
Lola sidhoum sophrologue et sophrothérapeute
Mail :lolasidhoum@yahoo.fr Tel : 06.83.34.14.78 ou 04.92.25.42.26
Le nombre de places étant limité, veuillez envoyer la fiche d’inscription (ci-dessous) avant le 18 février 2011
FICHE D’INSCRIPTION :
à retourner avant le 18 février 2011
NOM : PRENOM :
TEL : MAIL :
- Si je suis adhérent, je règle la somme de 80 euros
- Si je ne suis pas adhérent, je règle la somme de 105 euros
Afin de réserver votre inscription, veuillez compléter sur
papier libre cette fiche d'inscription et l'envoyer accompagnée de votre chèque de règlement (libellé à l’ordre de Lola Sidhoum) à l’adresse de
l’association Le P’tit Camaieu 39 rue François Mauriac 13010 Marseille
N.B : les chèques ne seront encaissés qu'après l'atelier.